Envie de connaître et comprendre

La motivation première est l’envie de connaître et de comprendre. On ne peut vivre la vie de chercheur pleinement que si c’est une passion. C’est tellement enrichissant et tellement prenant qu’on peut se réveiller la nuit pour réfléchir à une ‘manip’, à un papier qu’on vient de lire, à une discussion qu’on a eue. Quand on est jeune et qu’on sent qu’on a intensément cette préoccupation dans la peau, il faut décider d’être chercheur, c’est tout simplement merveilleux. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas des difficultés, des moments de déprime ou de doute. On a toujours peur au début quand on prend des responsabilités nouvelles : serai-je à la hauteur au niveau intellectuel ? Saurai-je organiser mon travail ? Parviendrai-je à nouer les bonnes relations de travail ? Peu importe, outrepassons ces doutes car il faut se lancer, batailler, travailler. Si on aime la recherche et si on aime la science, ça vaut le coup. Le métier de chercheur, intellectuellement, c’est LE bonheur.

Guy Riba

en ces temps troublés de réformes dans l’enseignement supérieur et la recherche, ça fait plaisir de lire de tels propos, notamment de la part de quelqu’un qui est maintenant dans les hautes sphères… (voir sa biographie sur le site de l’INRA)

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