Vous aussi vous êtes bookaholic ?

Lisez le dernier billet de Pierre Assouline, ici. Parce que, oui, on peut le dire, sans honte, que lorsque l’on va chez des amis à quelques stations de métro, on ne pars pas sans son Courrier International, quitte à ce que les gens qui nous invitent le glisse dans la poubelle une fois arrivée, à notre insu. Ou bien quand l’on part arpenter les cimes himalayennes, on ne trouve rien de mieux que de se laisser entraîner, sandales au vent, jusqu’à l’Alliance Française de Kathmandou au sud de Tripureshwor Marg, histoire de dégoter une petite pièce de Musset ou ce qui est peut-être l’un des meilleurs romans de Hugo. D’une façon plus naturelle, on ne se prélasse pas sur les plages normandes jusqu’à point d’heure sans une pile de journaux et autres pavés littéraires propices au longs couchers de soleil. Et osons les anachronismes, telle la lecture du japonais le plus cool et rêveur des dix (vingt?) dernières années sur la plage de Tel Aviv. Mais en fin de compte, qu’est-ce qui remplacera la douce lumière du RER D qui accompagna pendant plusieurs semaines le thésard fatigué à chaque trajet plongé dans ce qui restera, avec ce jeu qu’il lui plairaît de jouer, l’un des grands souvenirs filés de ces dernières années.

Et toi qui me lis, à quel livre penses-tu? Parce que je te connais un peu, tu vois bien, et je sais que tu as connu ces moments-là…

quelque part dans le Néguev

3 commentaires pour Vous aussi vous êtes bookaholic ?

  1. Jonathan dit :

    « On n’a pas le droit d’ouvrir un livre si l’on ne s’engage pas à les lire tous. » – Rilke.
    Je suis flatté pour la photo…

  2. Nicolas dit :

    Bon, ca commence à m’intriguer, ce blogueur qui parle de Solexa dans un post et de Harry Mullish dans le suivant…

    Perso, je suis un grand fan de Richard Powers. Sur le thème Art et Génomique, il a notamment écrit The Gold Bug Variations, sur le thème des Variations Goldberg et de la séquence d’ADN (non traduit pour le moment en francais). Son ouvrage le plus marquand pour moi est Le temps ou nous chantions, sur un physicien allemand qui rencontre une noire américaine en 39, se marie, a 3 enfants qui chacun vivent de facon differente leur identité et leur couleur de peau. Tout ca dans le contexte des USA, de 39 aux annees 90.
    Richard Powers a fait une these de physique avant de se lancer dans l’ecriture de roman. Il vient de sortir en France l’Ombre en Fuite, et ca a l’air passionnant (au programme des vacances).

    • walrus dit :

      Bon, ca commence à m’intriguer, ce blogueur qui parle de Solexa dans un post et de Harry Mullish dans le suivant…

      c’est ça la magie d’internet, ce blog peut être compris comme une bouteille envoyée à la mer qui, d’ailleurs, semble avoir trouvé un rivage du côté de NY… ?
      en tout cas, merci pour les conseils de lecture: je vais sûrement m’acheter « Le temps où nous chantions »!

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